Durant mes études de théologie à l’institut biblique Emmaüs, un concept visiblement bien connu nous a été présenté sous le nom de : déjà, pas encore.
À l’époque, imaginer que je vivrais de manière très forte cette « formule » concernant le chantier et l’exploitation du chalet ne me serait pas venu à l’esprit. Il faut déjà prévoir la vie future dans ce petit paradis, alors que nous n’y sommes pas encore !
Aujourd’hui, sur le chantier, nous réglons encore des questions de détails de la construction et, bien que je me fasse une idée de l’apparence finale du bâtiment, il nous reste bien 4 mois de travaux.
Pourtant ce qui me stresse c’est de devoir anticiper et préparer l’ameublement, les aménagements.
Au vu de ce qu’il faut placer dans les volumes construits, j’ai même la crainte de ne pas pouvoir tout faire rentrer : le nombre de lits, les besoins en rangement, le matériel d’entretien, la literie, la vaisselle et même le matériel technique. Il faut signaler que la construction a pris de l’embonpoint, diminuant les espaces intérieurs à force de rajouter des épaisseurs de murs, de dalles, d’isolation et des surcouches de finition.
Les semaines et les mois qui viennent ne s’annoncent pas de tout repos. Si nous pouvons compter sur les entreprises et le compte construction pour terminer le chantier, il n’en est pas de même pour cette étape d’aménagement, de décoration, d’ameublement et d’équipement.
Il est très probable que nous demanderons de l’aide une fois que nous aurons mieux identifié ce qui sera à faire.
À part ça tout va bien et on se réjouit DÉJÀ des progrès en cours même si on ne vit PAS ENCORE dans le chalet.
Pascal Grosjean
Membre de la direction
