Une ligueuse sous les projecteurs - Noanne Seiler

De participante à monitrice, en passant par aide-monitrice : Noanne Seiler a connu les camps de la Ligue sous toutes leurs coutures depuis 2019. Elle nous raconte comment Mission Impossible, la Grande Vadrouille et une solide formation biblique ont façonné sa foi et sa manière d'accompagner aujourd'hui une nouvelle génération de participants-es.

Tu as connu les camps de la Ligue dans plusieurs rôles : participante, aide-monitrice, puis monitrice. Qu’est-ce qui t’a donné envie de t’engager comme bénévole ? Qu'est-ce qui change le plus quand on passe de l'un à l'autre ?

Je pense que l’envie première était de pouvoir continuer à faire Mission Impossible bien que je devenais trop âgée pour être une participante. Je pense que ça change beaucoup de passer de l’un à l’autre, parce que maintenant c’est à nous d’organiser les activités, de les arbitrer et l’on dort beaucoup moins. Mais ce qui est chouette, c’est que c’est maintenant à notre tour d’encourager les jeunes à développer la relation avec Dieu et à lire leur Bible.

 

Est-ce que tu te souviens de l’un de tes premiers camps comme participante ?

Oui, c’était le camp Kids Académie à Vennes. On préparait tout au long de la semaine un spectacle qu’on montrait aux parents à la fin de la semaine.

 

Est-ce qu’il y en a un qui t’a marqué dont tu te souviens encore aujourd'hui ?

J’avais beaucoup aimé faire le camp de la grande vadrouille. On avait dormi dans un refuge après une marche. Et nous étions réveillés pour aller voir le lever du soleil.

 

  

Aujourd'hui, monitrice, est-ce que tu te retrouves parfois à agir ou à réagir comme l'aurait fait ta propre monitrice, il y a quelques années ?

Je ne saurais pas dire, parce que je ne me rappelle pas forcément leurs réactions. Mais j’avais eu de super monitrices, alors j’espère pouvoir laisser le même souvenir chez les jeunes.

 

Comment est-ce que ce parcours de participante à monitrice, impacte ta manière de regarder les participants que tu encadres ?

Je pense que ça m’aide à m’identifier aux enfants d’une certaine manière parce que j’ai été à leur place. Aussi, mes années de monitrice me permettent de m’améliorer d’année en année.

 

Tu as de solides connaissances bibliques : comment se sont-elles construites ?

J’ai fait une école biblique avec Jeunesse en mission. J’ai eu donc la possibilité de prendre le temps d’étudier la Parole.

 

 

Est-ce lié à ton parcours dans les camps, ou vient-ce d'ailleurs ?

Je pense que les camps que j’ai faits m’ont toujours donné envie de lire plus la Bible, mais je pense que mon envie de lire la Bible vient surtout de ma relation avec Dieu. Je voulais connaître plus Dieu, et pour cela, lire la Bible était inévitable.

 

"Je voulais connaître plus Dieu, et pour cela, lire la Bible était inévitable."

 

Qu'est-ce que ce service, dans la durée, t'a appris sur toi-même que tu n'aurais pas découvert autrement ?

Je pense que les camps m’ont beaucoup appris à exprimer mes besoins et à oser dire lorsque je suis fatiguée.

 

Comment ce chemin a-t-il façonné ta relation à Dieu au fil des années ?

Durant mes camps en tant que participante, j’ai pu vivre des moments très forts avec Dieu, ce qui m’a fait grandir dans ma foi, et en tant que monitrice, j’ai envie de pouvoir leur montrer ce que peut être de vivre une relation avec Dieu, et cela m’encourage à continuer à grandir encore. Aussi pour pouvoir répondre à leurs questions sur la Bible.

 

Si tu devais résumer ce que les camps de la Ligue t'ont apporté ?

J’ai énormément de beaux souvenirs liés à ces camps, j’y ai vécu de belles rencontres avec Dieu, mais aussi avec des amis que j’ai encore aujourd’hui.

 

Propos recueillis par Philippe Eon Duval (responsable communication)


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